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jeudi 15 juillet 2021

De la bonne utilisation des données ouvertes dans l’immobilier

 

Il y eut l’époque des sachants et des ignorants, chacun se situant alternativement d’un côté ou l’autre de la frontière selon son métier et ses acquis ; à cette même époque il était également fastidieux et particulièrement complexe d’acquérir enseignements ou données tout simplement par manque de recueil, de stockage, de disponibilité et d’accès.

 

L'évolution des données ouvertes

L’informatique a permis de recueillir, stocker et traiter en masse l’information, internet a rendu des données ouvertes disponibles et les différentes lois de modernisation de l’état ont enfin fait sauter les tabous en prenant exemple sur le modèle anglo-saxons qui donne tout ce qui est possible au domaine privé en constatant que son économie en fait le meilleur profit. Il en est ainsi pour la recherche fondamentale, les études socio-économiques, l’aménagement des territoires et notre centre d’intérêt ici, le secteur immobilier.

Il est maintenant une époque où tout le monde peut à priori devenir sachant en quelques clics, ou toutes les données et les points de vue sont accessibles, tant et si bien qu’au final il est particulièrement complexe de recueillir la bonne information ou l’enseignement dont on a besoin, par excès de stockage, de disponibilité et d’accès aux données ouvertes. Paradoxalement cette immédiateté a crée de l’impatience, et de plus en plus de consommateurs n’envisagent pas de passer des heures à trier les informations pertinentes des erronées, les primordiales des secondaires, les avis des uns versus ceux des autres etc…

Nous sommes désormais à l’ère de la « découvrabilité des données », soit la capacité des utilisatrices et utilisateurs à découvrir une donnée, puis à identifier facilement quels sont les jeux de données pertinents et de bonne qualité, une nouvelle science émerge.

 

Les lumières du professionnel sont-elles toujours nécessaires ?

En quelque sorte oui, ce qui change surtout c’est le rôle attendu du professionnel et l’exercice de son métier. Au final ces données ouvertes (open data) c’est à lui, et avec son expertise de les traiter, de les digérer pour les restituer de façon pédagogique et utile à ses clients.

A l’empirisme et l’emprise, succède la nécessité d’être exhaustif, pertinent et convaincant par la force de la preuve et de la transparence. En découle une relation plus juste et plus équilibrée, qui pourra se concentrer sur le service, la conduite de projet, et son accompagnement psychologique.

 

Dans l’immobilier l’open data a provoqué 2 mouvements :

Le premier consiste à regrouper pêle-mêle tout ce qui est disponible sur le sujet sur une plate-forme dite « révolutionnaire et innovante », et c’est ainsi qu’on livre un rapport de dix pages à un vendeur pour qu’il découvre… le quartier où il réside depuis 20 ans ! De plus, il ne va pas le reconnaître car présenté sous l’angle des statistiques de l’INSEE, des courbes démographiques, des ratios socio-économico-administratifs et autres indicateurs disponibles : Valeur ajoutée à zéro !

Le second mouvement consiste à mettre ensemble tous les métiers issus de ce monde numérique, pour créer des modèles virtuels de ce qu’on observe concrètement. Ainsi vous mettez des « data-scientists » pour traiter la base, des spécialistes du deep learning pour greffer une intelligence artificielle au serveur, des programmeurs, analystes, développeur et quelques lignes de codes plus tard, vous obtenez une moulinette extraordinaire qui détermine le prix d’un bien immobilier à partir des 5 données que vous lui aurez renseignées. Mieux le modèle est prédictif, vous connaîtrez même le prix atteint dans quelques années car il y a de la madame Irma dans l’intelligence artificielle !

On peut saluer la prouesse, on peut malheureusement reprocher qu’à l’usage, ces outils bien que tous plus pertinents les uns que les autres, ont des résultats franchement différents !

 

Alors lequel croire ?

A moins qu’un d’entre eux atteigne la reconnaissance et la pertinence de ce qu’est l’argus à l’automobile, nous ne convaincrons personne avec ces outils opaques, sans compter que les biens immobiliers ne sont pas produits en série comme les voitures.

Ces deux mouvements, ou errements, constatés, les professionnels se sont investis dans le développement d’outils propres à leur profession et surtout aux besoins de pertinence face aux clients.

C’est dans cette dynamique qu’est né IZIM.

Les idées clés de cette troisième voie se résument en 3 axes :

  • A l’intelligence artificielle il est préféré l’expertise et la connaissance pragmatique du professionnel
     
  • A l’opacité du flot submergeant d’informations, il est préféré la sélection et la transparence de l’information utile et pertinente
     
  • A la tour d’ivoire des connaissances, il est préféré une présentation pédagogique, interactive et partagée.